

Ce petit Orly à tout pour lui : une base jelly de couleur violette presque noire, des micro-paillettes duo-chromes bleues et violettes et surtout des tonnes de flakies qui, en fonction de la luminosité, passent par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
A l’application, Fowl Play joue un peu les rebelles… En effet, la formulation fait que le vernis n’est pas très couvrant. J’ai appliqué trois couches pour obtenir ce niveau d’opacité. Ensuite, je l’ai trouvé un peu épais, sans doute à cause de la quantité de merveilles multichromes qu’il y a dans le flacon. Pour finir, j’ai trouvé qu’il manquait de brillance pour un vernis sorbet. D’habitude, j’aime beaucoup la transparence de ces vernis lorsqu’ils sont unis, à la fois gourmands et super glossy comme des bonbons. Personnellement, je crois que la teinte foncée saturée de flakies et de micro-paillettes se prêtent difficilement à la texture jelly. Quoi qu’il en soit, je lui pardonne sans mal à cause de ses reflets exceptionnels… Pour conclure, armez-vous d’un bon top coat et d’un tout petit peu de patience pour le poser, Fowl Play vaut le coup. Sans aucun doute !
Fowl Play (collection Birds of a Feather) : base coat, 3 couches, top coat
Il lui ressemble…
> Merry Midnight (collection Holiday Wishes par OPI)

































